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 Les principales objections et difficultés

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krystel
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MessageSujet: Les principales objections et difficultés   Lun 6 Aoû 2007 - 14:40

Si je n'ai pas faim, puis-je sauter un repas ?
En vérité, aucune étude récente sur le sujet n'a jamais pu démontrer la moindre relation entre le poids et le nombre de repas. Et l'on est aujourd'hui convaincu qu'il est tout à fait inutile d'imposer un nombre déterminé de repas pour agir sur le poids. Il est donc possible de maigrir en prenant deux, trois, quatre repas par jour ou même le nombre qui nous chante et de même changer tous les jours.

Je n'ai pas faim le matin et je mange beaucoup le soir ?
L'argument le plus souvent mentionné par les partisans du petit-déjeuner provient d'études épidémiologiques qui démontrent, chez les enfants, l'existence d'une relation entre la présence d'un surpoids et l'absence de petit déjeuner. Il s'agit ici d'une simple corrélation sans qu'aucun lien de causalité n'ait jamais été démontré. Et, absolument rien dans ces études ne permet d'affirmer que l'absence de petit déjeuner soit responsable de l'obésité des jeunes. Une autre hypothèse tout aussi recevable serait simplement que ces personnes n'ont pas d'appétit le matin parce qu'elles mangent trop le soir. Dans le cas où cette hypothèse serait confirmée, inciter les enfants à manger davantage le matin les conduiraient tout bonnement à augmenter leurs apports caloriques de la journée et à aggraver leur problème de poids. C'est d'ailleurs ce que soulignent certains patients qui remarquent que leur poids a augmenté depuis qu'ils ont décidé de se forcer à manger le matin, sans éprouver de faim et pour suivre les conseils des nutritionnistes.
Certains faits apportent même des arguments qui contredisent la responsabilité du petit-déjeuner dans le problème du poids. L'Angleterre dont le petit-déjeuner est souvent donné comme exemple de repas copieux est le pays d'Europe où la fréquence de l'obésité a le plus augmenté ces dernières années. Elle a doublé en 20 ans, passant de 8 à 16 %. Augmentant considérablement plus qu'en Italie où le petit-déjeuner est réduit au minimum. De même, les Américains dont le dîner est servi entre 17h00 et 18h00, ont beaucoup plus grossi dans la même période que les Espagnols qui dînent aux alentours de 22h00.

Je risque de ne plus manger en même temps que les autres.
Il est vrai qu'en mangeant ainsi votre vie sociale et familiale risque d'en souffrir. Il s'agit toutefois d'une période de transition qu'il vous faudra expliquer à votre famille. Auparavant, vous devrez, durant quelque temps, vous comporter exactement comme les très jeunes enfants que l'on nourrit à la demande en fonction de leurs besoins immédiats. Puis en se socialisant, ils apprennent à manger les quantités nécessaires afin d'avoir faim à la même heure que les autres membres de leur famille. Nous apprenons à avoir faim ensemble afin de partager nos repas qui représentent des lieux de cohésion sociale auxquels nous sommes attachés. Avant d'en arriver là, vous devrez donc retrouver ces apprentissages essentiels pour réapprendre à maîtriser les quantités de nourriture et parvenir ensuite à maîtriser l'apparition de votre faim.

Et si je suis obligé de manger alors que je n'ai pas faim ?
Il existe, en effet, des situations où l'on ne peut éviter de manger. Si vous invitez un ami ou un de vos clients à déjeuner, vous pourrez difficilement vous abstenir de commander un repas. Cependant, rien ne vous oblige à consommer les plats les plus riches. Vous pouvez également vous contentez d'un seul plat, ou même laisser de la nourriture dans votre assiette. Bref, nécessité fait loi, mais vous n'êtes pas non plus sans aucune ressource.

Si j'ai seulement envie de manger sans avoir faim.
On ne mange pas seulement quand on a faim. Les occasions sont nombreuses de manger sans faim et elles n'entraînent pas de prises de poids quand elles sont régulées. Le mangeur régulé n'est pas un robot qui mange à l'instant précis où il a faim et s'arrête à l'instant précis où il est rassasié. Il lui arrive bien souvent de commettre des excès notamment lorsque les circonstances sont conviviales ou quand les aliments sont particulièrement appétissants. Sa régulation, qui se présente comme un système d'une grande intelligence et d'une grande souplesse, est parfaitement capable de prendre en compte ces excès et de les réguler en modulant la faim lors des repas suivants.

Et la gourmandise, alors ?
Il ne faut pas confondre la gourmandise avec l’incapacité à s’arrêter de manger. La gourmandise est une qualité précieuse qui, bien au contraire, impose des limites à la consommation et empêche le mangeur de continuer trop au-delà de sa faim. Le gourmand est un mangeur redoutablement exigeant qui est tyrannisé par sa recherche du plaisir gustatif. Pour que son plaisir soit maximum, il ne lui suffit pas que l’aliment soit bon, il faut encore qu’il soit consommé avec faim. Pour lui, consommer sans faim un aliment exceptionnel est une manière de le gâcher.


Si j’ai faim entre les repas.
La règle qui veut que l’on évite de manger quand on n’a pas faim possède un corollaire : on doit aussi manger quand on a faim. Quelle que soit l’heure ! C’est exactement ce font les mangeurs régulés. En cas de faim dans la matinée ou dans l’après-midi, ils prennent une collation. En cas de faim à proximité d’un repas, ils prennent un en-cas. Ils mangent ce qu’ils veulent mais en règlent la quantité en fonction du temps qui les sépare du repas, afin de conserver une faim pour manger avec leur famille ou leurs amis.

J’ai peur d’avoir faim.
La peur d’avoir faim n’est pas rationnelle dans un pays qui croule sous la nourriture. Peu de gens, de nos jours, ont réellement connu des expériences de privation et, le plus souvent, la peur de la faim est une conséquence des régimes amaigrissants ou des règles interdisant de manger entre les repas. Dans ce cas, la personne ne mange plus par faim mais par peur d’avoir faim, ce qui entrave sa régulation. (voir le post sur les exercices)

J’ai beaucoup de difficultés à percevoir le rassasiement.
Cette situation est parfaitement normale chez toutes les personnes en état de restriction cognitive. La faim est la première sensation à se préciser, vous deviendrez rapidement capable de la différencier d’une simple envie. La perception exacte du rassasiement sera généralement plus tardive et facilitée par la disparition progressive de la restriction cognitive. Le rassasiement est très tributaire de la faim, au point qu’un mangeur qui n’a pas faim pourra difficilement se rassasier. Un mangeur commence habituellement à manger parce qu’il a faim et cesse sa consommation quand sa faim disparaît. Toutefois, si la faim est absente du début du repas, il ne dispose plus du signal qui lui indique de s’arrêter. Ainsi l’existence du signal de rassasiement est conditionnée par l’existence du signal de faim. Assurez-vous que la faim est véritablement présente au début de vos repas.

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A partir d'aujourd'hui, je décide d'attirer l'amour, le bonheur, la joie, parce que je le mérite!



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